L'alliance des professionnels pour un cadre de vie durable

L'alliance des professionnels pour un cadre de vie durable.

Entre CSRD, SFDR et Taxonomie, les acteurs de la finance et de l’immobilier font face à une nouvelle donne

L’Alliance HQE-GBC, Cerqual Qualitel Certification et Certivea ont organisé le 12 février dernier un événement consacré au rôle de la finance durable comme levier de création de valeur et de performance pour l’immobilier. Cet événement a permis de :

  • faire le point sur l’actualité de la réglementation, ajustée mais toujours ambitieuse pour accompagner la transition du secteur immobilier ;
  • partager la nouvelle lecture du risque des financeurs et des assureurs ;
  • rappeler la nécessité d’un cadre structurant exigeant et opérationnel, d’un langage commun et de données fiables ;
  • de rappeler le rôle des certifications HQE comme mode de preuve de l’alignement des actifs avec les critères de la taxonomie ;
  • s’inspirer d’exemples concrets et de trouver des solutions pour créer de la valeur et encourager l’immobilier responsable ;
  • d’échanger avec des financeurs, des investisseurs, des promoteurs et des acteurs institutionnels.


Rachel Chermain, Directrice de l’Alliance HQE-GBC, a ouvert les échanges en posant le cadre et l’ambition de la rencontre.

Dans un contexte où le cadre réglementaire évolue et où les incertitudes géopolitiques se multiplient, il est essentiel de confronter les visions et d’identifier des solutions concrètes.

Elle a posé l’objectif de l’événement : démontrer que la finance durable, loin d’être un simple exercice réglementaire, constitue un levier structurant pour renforcer la robustesse, la lisibilité et la compétitivité du secteur immobilier.

Marjolaine Meynier-Millefert, Présidente de l’Alliance HQE-GBC, a affirmé que, alors que la finance durable traverse aujourd’hui une période de questionnement stratégique et que les ajustements réglementaires en cours pourraient laisser penser que l’ambition s’essouffle, la conviction de l’Alliance HQE-GBC est exactement inverse.

Les fondamentaux, eux, n’ont pas changé : les risques climatiques, les tensions sur les ressources, les enjeux énergétiques et les attentes sociétales façonnent durablement la valeur des actifs. La durabilité n’est donc ni un luxe ni un discours moral ; elle est un facteur de souveraineté économique, de stabilité financière et de création de valeur à long terme.

Dans ce contexte, la confiance devient centrale — confiance dans les méthodes, dans les données, dans la capacité à démontrer la performance réelle. C’est précisément là que la certification et la tierce partie indépendante jouent un rôle stratégique pour sécuriser les décisions d’investissement et orienter le capital vers les actifs les plus résilients.

Andrei Gurin – DG FISMA, Commission européenne

Andrei Gurin a rappelé le rôle central du bâtiment dans la transition climatique :

« Le secteur du bâtiment… consomme plus que 40 % de l’énergie finale… et génère presque 1/3 des émissions de gaz à effet de serre. »

Dans ce contexte, la finance durable constitue un levier indispensable pour financer les rénovations et orienter les investissements. La taxonomie doit aider la transition du secteur immobilier.

Concernant la révision Omnibus, le message est clair : il s’agit d’un ajustement pour réduire le champ d’application obligatoire et simplifier les règles afin de mieux les proportionner, et non d’un recul.

Trois priorités structurent la révision des critères de la taxonomie :
• cohérence avec la directive EPBD,
• facilitation de la rénovation,
• simplification des critères DNSH.

Andrei Gurin a également informé que la Commission européenne lancera prochainement une consultation sur la révision des critères de la Taxonomie pour l’immobilier.

Enfin, il a souligné le rôle stratégique des tiers de confiance : « Plus on a de standardisation dans la mise en œuvre du système et les certificateurs tiers sont de véritables partenaires des régulateurs. »

Richard Teichmann – World Green Building Council

Richard Teichmann, vice-président du réseau européen du World Green Building Council a rappelé que l’Europe est aujourd’hui la région la plus avancée en matière de demande de bâtiments durables, soulignant l’importance de disposer d’un cadre commun.

Mais le défi reste immense : « The renovation rate is too little and too slow. »

La rénovation constitue ainsi « l’éléphant dans la pièce » : un rythme encore trop lent, des opérations trop complexes, qui appellent des solutions financières innovantes et proportionnées.

Face à un enjeu global, il a rappelé : « Real estate is always local… but climate change is a global problem and we have to solve it together. »

Il a également insisté sur la nécessité d’aligner la finance avec la réalité technique : « Follow the money and see that the investors understand what we are talking about. »

Selon lui, les réglementations doivent être recalibrées mais non dérégulées. La Commission européenne peut compter sur le réseau européen du WGBC pour jouer un rôle de pont entre Bruxelles et le marché, notamment via ses task forces sur la finance durable.

Enfin, il a indiqué que le World Green Building Council travaille actuellement à la mise en place d’une base de données mondiale des critères de la taxonomie, afin de renforcer la lisibilité et la comparabilité.

Mirindra Rabemanantsoa – Observatoire Finance Durable

Les besoins de financement pour la rénovation résidentielle sont estimés à 150 milliards d’euros par an en Europe. Pourtant, un constat demeure frappant : sur 82 milliards d’euros de prêts à la rénovation analysés, seuls 0,15 % ont pu démontrer un alignement à la taxonomie.

Dans ce contexte, le Green Asset Ratio reste un indicateur structurant, tandis que le TLTRO vert de la BCE pourrait devenir un levier majeur.

Pour les banques, la rénovation représente une véritable opportunité stratégique : « La rénovation énergétique… c’est un impact positif multiple pour les banques. »

Cependant, une simplification excessive du cadre pourrait fragiliser la qualité de l’analyse : « Une trop grande simplification… va réduire la granularité des données. »

Anne-Marie Joly-Bris – BM&A groupe

Les assureurs sont particulièrement attendus, tant sur la gestion de la sinistralité climatique que sur l’alignement de leurs investissements immobiliers, qui représentent 100 Md€ en Europe et 35 Md€ en France.

Ils font face à une montée en puissance des risques physiques — sécheresse, retrait-gonflement des argiles, incendies — qui place la question de l’assurabilité au cœur des préoccupations.

« 12,1 millions de résidences… sont soumises au risque de retrait-gonflement des argiles. »

Dans ce contexte, la fiabilisation des données devient essentielle, et les certifications ont un rôle majeur à jouer.

Matteo Morresi – Onata / Crédit Mutuel Arkéa

Les investisseurs s’interrogent désormais sur la pérennité réelle des actifs.

« Le risque de non-assurabilité… est un risque que les gestionnaires d’actifs commencent à vouloir quantifier. »

L’adaptation climatique doit ainsi être pleinement intégrée dans les stratégies ESG.

Toutefois, le principal frein demeure la donnée : « Avoir de la bonne donnée est structurant pour passer à l’action. »

Nicolas Séchet – Ecosystémique

Nicolas Séchet rappelle que la taxonomie constitue une véritable « lame de fond » du Green Deal européen et qu’elle s’impose progressivement comme un langage commun, des banques centrales jusqu’aux acteurs économiques : « La taxonomie… c’est une comptabilité de tout ce que vous n’avez pas dans un bilan financier. »

Elle réduit l’asymétrie d’information et structure le dialogue entre financeurs et porteurs de projets. Elle permet de comparer les entreprises, d’objectiver la performance et de réduire le risque de greenwashing.

Si les critères sont exigeants, l’enjeu reste avant tout opérationnel : « Il faut rendre les choses simples pour les acteurs de terrain. »

Mais ce langage commun n’a de valeur que s’il repose sur des données homogènes et comparables. Face à la « tour de Babel » des référentiels ESG, la standardisation des méthodes devient indispensable. Dans cette logique, la certification par projet joue un rôle clé : elle permet de qualifier l’alignement taxonomique d’une opération, y compris en amont dès la conception, et d’apporter une preuve structurée et opposable de cet alignement.

Sarah Guereau – CNCC

Le rôle du commissaire aux comptes évolue vers un accompagnement stratégique : « Le commissaire aux comptes… c’est le copilote de la transition. »

La clé réside dans l’anticipation : « La bonne pratique, c’est de collecter la donnée le plus en amont possible, intégrée aux systèmes financiers. »

Du point de vue des commissaires aux comptes, l’enjeu central demeure la fiabilité des données et des modes de preuve.

Les processus de certification intègrent désormais des outils numériques permettant d’identifier l’exigence technique, de préciser le mode de preuve attendu et d’enregistrer ce mode de preuve. Surtout, la conservation systématique des modes de preuve est essentielle : elle permet aux auditeurs de vérifier par échantillonnage la robustesse du processus, « y compris jusqu’à la preuve ».

La certification devient ainsi un véritable dispositif de traçabilité, facilitant le travail des auditeurs et sécurisant les reportings taxonomie.

Eugénie Barthélémy – Sevaia

Eugénie Barthélémy souligne que la taxonomie est désormais intégrée dans les grilles d’analyse extra-financière des actifs immobiliers.

Toutefois, l’un des principaux obstacles demeure la collecte et la transparence des données. Pour les banques comme pour les sociétés de gestion, l’accès aux données énergétiques ou aux justificatifs techniques nécessite un travail important en amont.

Dans ce contexte, les certifications apportent un cadre structurant : elles organisent la collecte des données dès la conception, formalisent les exigences techniques et les preuves associées, et produisent une attestation taxonomie intégrée au certificat, facilitant ainsi la preuve de l’alignement.

Elles permettent de transformer une exigence réglementaire complexe en un processus opérationnel, documenté et auditable.

Pierre-Henri Julien – Directeur Général de Cerqual Qualitel Certification

Le profil taxonomie intégré à NF Habitat HQE permet de traduire le texte européen en exigences techniques concrètes via un processus robuste

En 2024, 125 opérations se sont engagées dans cette démarche.

« Le profil taxinomie… permet de justifier l’alignement de l’opération. »

Place aux cas concrets :

Hélène Poli – Bouygues Immobilier

La taxonomie est devenue un critère commercial structurant pour Bouygues Immobilier :

« Plus de la moitié de notre activité est réalisée avec des clients institutionnels… très demandeurs sur la taxonomie. »

Pour répondre à ces attentes, Bouygues Immobilier s’appuie sur la certification NF Habitat HQE, qui facilite le déploiement opérationnel en unifiant les démarches.

Élodie Lebreton – GA Smart Building

GA Smart Building a aligné 84 % de son chiffre d’affaires dès la première année.

Au-delà de la seule conformité réglementaire, « la taxonomie a été génératrice de process de qualité et de performance environnementale » chez GA Smart Building. Elle est désormais utilisée comme un outil stratégique pour valoriser l’entreprise auprès des investisseurs.

Antoine Desbarrières, Président de Cerqual Qualitel Certification, a rappelé que, malgré le  contexte d’incertitude réglementaire et géopolitique, une certitude demeure : l’enjeu environnemental est majeur, en particulier dans l’immobilier et plus encore dans le parc existant. L’Europe, selon lui, continue de montrer la voie et cette dynamique doit être préservée.

Il a souligné que les règles et les méthodes de la finance durable sont nécessaires, mais qu’elles doivent s’accompagner de pédagogie et de temps d’appropriation pour les acteurs. L’élan ne doit pas être freiné : il convient au contraire de soutenir les acteurs exemplaires et d’encourager le mouvement collectif.

Enfin, il a insisté sur le rôle structurant de la certification, outil d’accompagnement, d’amélioration continue et de fiabilisation des données, que l’Alliance HQE-GBC et les certificateurs HQE continueront à faire évoluer pour soutenir la transition.

François Jallot, Président de Certivea, quant à lui partage une vision ambitieuse, encore utopique, d’un secteur immobilier devenu pleinement régénératif — un secteur capable de rendre à la nature ce qu’il lui a pris. Si cet horizon semble encore lointain, les échanges de la journée confirment que la dynamique est engagée.

Il souligne le rôle majeur des organismes tiers de confiance pour accompagner les acteurs dans cette transition environnementale, qui ne doit plus être perçue comme une option mais comme une obligation. La taxonomie représente à ses yeux une véritable opportunité, un véritable levier de performance et de transformation, capable d’inciter et de valoriser ceux qui repensent leur modèle et inscrivent leurs projets dans une vision durable à long terme.

C’est précisément le rôle des certificateurs HQE d’accompagner les acteurs volontaires à travers les certifications HQE, afin de les aider à se fixer des objectifs ambitieux et à attester des performances réelles des projets. Certivea et Cerqual Qualitel Certification s’engagent ainsi aux côtés des professionnels en délivrant des attestations taxonomie, permettant de démontrer la conformité des opérations aux exigences techniques de la taxonomie européenne.

Cet événement a été organisé dans le cadre du projet européen #BuildingLife.

L’outil E2IC est désormais accessible à l’ensemble des professionnels de la construction et du chantier

Après deux années de développement et d’expérimentation, l’outil E2IC (Évaluation Environnementale des Impacts de Chantier) est désormais accessible librement en ligne. Issu d’un projet de recherche appliquée, il vise à mieux objectiver les impacts environnementaux de la phase chantier, en construction neuve, rénovation et déconstruction.

Un outil pour objectiver la phase chantier

La phase chantier reste l’un des angles morts de l’évaluation environnementale des opérations de construction, alors même qu’elle concentre des consommations d’énergie et d’eau, des mouvements de terres et, selon les cas, des flux importants de déchets et de matériaux issus de la déconstruction.

Le projet E2IC a été conçu pour répondre à ce manque, en proposant un outil numérique gratuit, fondé sur une méthode pragmatique et compatible avec les cadres existants, notamment la RE2020 pour la construction neuve.

Un projet de recherche désormais ouvert

Porté par le CSTB et l’Alliance HQE-GBC, en partenariat avec le SEDDRe et Bouygues Bâtiment Île-de-France, et le soutien de l’ADEME, le projet E2IC s’inscrit dans une logique de recherche appliquée et de progrès collectif.

L’outil est libre, gratuit, volontaire et n’a pas vocation à être commercialisé.

Découvrez l’outil E2IC dès aujourd’hui ! 👉 https://www.hqegbc.org/e2ic/
Vous souhaitez aller plus loin ? Contactez nous : secretariat@hqegbc.org.

Retour sur le webinaire GIEP – Gestion Intégrée des Eaux Pluviales

Le 11 décembre 2025, plus de 80 professionnels se sont réunis en ligne pour découvrir en avant-première le cadre de définition de la Gestion Intégrée des Eaux Pluviales (GIEP), fruit d’un an de travail collaboratif piloté par l’Alliance HQE-GBC.

Urbanistes, aménageurs, architectes, ingénieurs, collectivités, bailleurs, promoteurs, agences de l’eau… La diversité des participants a illustré la richesse d’une démarche qui vise à réconcilier l’aménagement urbain avec le cycle naturel de l’eau.

Un cadre de définition pour mieux concevoir l’eau

En s’appuyant sur les solutions fondées sur la nature, la GIEP propose de gérer les eaux pluviales au plus près de leur point de chute, en mobilisant les surfaces existantes, en infiltrant l’eau dans le sol et en valorisant la végétation.

Le cadre de définition, désormais disponible, présente :

  • les grands principes de la GIEP ;
  • les bénéfices environnementaux, économiques et sociaux associés ;
  • les leviers de mise en œuvre à toutes les échelles, de la parcelle au territoire ;
  • ainsi que le rôle de chacun dans cette approche intégrée.

Revivre le webinaire en 6 temps forts

“Penser l’eau comme une ressource, pas comme un problème” – Rachel Chermain, Directrice de l’Alliance HQE-GBC

Rachel est revenue sur la genèse du travail, depuis les premières initiatives à La Réunion avec le label GIEP jusqu’à la mobilisation d’un groupe de travail pluridisciplinaire porté par l’Alliance HQE-GBC. Elle a souligné le besoin de créer un langage commun entre les mondes de l’eau, du bâtiment et de l’aménagement, encore cloisonnés.

“La loi accompagne une transition culturelle” – Serge Nader, Alliance HQE-GBC

Serge a présenté le cadre environnemental et réglementaire favorable à la GIEP, en retraçant les grandes étapes législatives (1964, 1992, 2006, 2017…) qui ont progressivement replacé l’eau au cœur des projets urbains. Il a aussi introduit le triptyque fondamental « eau – sol – vivant » : trois éléments interdépendants qui constituent la clé d’une approche durable et résiliente.

“La GIEP, c’est faire simple, pas simpliste” – Lucile Berliat Camara, CERQUAL Association Qualitel

Lucile a présenté les 8 principes clés de conception : dispositifs simples et multifonctionnels, gestion à la parcelle, stockage superficiel et infiltration diffuse, priorité aux espaces végétalisés… Elle a insisté sur le fait que les ouvrages hydrauliques ne doivent plus être des contraintes, mais des opportunités paysagères et fonctionnelles.

“Avec la GIEP, on sort du tout-technique pour revenir au bon sens” – Pascale Poirot, Présidente d’honneur de l’UNAM

Pascale a défendu une vision de maître d’ouvrage : la GIEP comme un choix pragmatique, économe, écologique, et structurant. Elle a présenté les 7 bonnes raisons de faire de la GIEP un réflexe de projet, dès la conception : réduction des coûts, respect du cycle naturel de l’eau, biodiversité, valorisation foncière, sobriété, adaptation au changement climatique et cadre de vie.

“Réfléchir l’eau à toutes les échelles, du bâtiment au bassin versant” – Nicolas Haslé, Fédération des SCoT

Nicolas a porté le regard des élus et des territoires, plaidant pour une approche territoriale de la GIEP. Il a rappelé que les collectivités doivent s’appuyer sur trois leviers : changement de pratiques, décloisonnement des métiers, valorisation des solutions vertueuses.

“Penser la GIEP comme un processus projet, pas comme une solution toute faite” – Etienne Saint-Aubin, Ordre des Géomètres-Experts

Etienne a partagé des retours concrets sur la mise en œuvre de la GIEP dans la chronologie d’un projet : observation, esquisse, intégration dans les cahiers des charges, co-conception, chantier, suivi, retours d’expérience… Il a montré comment la GIEP change les pratiques de la maîtrise d’œuvre.


Partagez vos retours d’expérience !

L’Alliance HQE-GBC lance un appel à cas concrets, bonnes pratiques et retours d’expériences pour enrichir la diffusion du cadre.
Vous avez mis en œuvre des aménagements exemplaires ? Vous avez un projet en cours intégrant les principes de la GIEP ? Faites-le savoir !

Contactez-nous pour valoriser votre opération à travers des fiches REX ou des prises de parole lors de nos événements : snader@hqegbc.org

L’Alliance HQE-GBC présente à Varsovie pour la réunion trimestrielle du réseau européen du World Green Building Council

Le réseau européen du World Green Building Council s’est réuni à Varsovie les 19 et 20 mai pour sa réunion trimestrielle.

Deux jours inspirants :

  • De présentations et d’ateliers avec des études de cas prospectifs sur des thématiques comme le plaidoyer, le logement social et abordable, la planification de scénarios stratégiques, les actualités du World Green Building Council sur la finance durable et les initiatives mondiales ou encore l’évolution du RPC.
  • D’échanges d’expériences et de bonnes pratiques
  • De perspectives de collaborations sur des sujets communs

Ces deux jours de travail et d’échanges se sont clôturés sur un moment important pour le réseau : la signature par tous les membres de l’ERN d’une charte de collaboration, marquant notre engagement commun en faveur de l’action climatique et un grand pas en avant dans notre mission collective, la coopération internationale étant essentielle pour un environnement bâti plus durable.

Conférence de Printemps de l’European Federation for Living : L’adaptation climatique au cœur des discussions

Jeudi 22 mai 2025, notre Présidente Marjolaine Meynier-Millefert, a eu l’honneur de participer à la conférence de printemps de l’European Federation for Living (EFL) à Paris, avec une conviction simple : l’adaptation au changement climatique n’est plus un défi à venir, mais le cadre dans lequel nous construisons, aménageons et vivons.

Un contexte climatique en évolution

En France comme ailleurs en Europe, les risques climatiques s’intensifient : vagues de chaleur, inondations, sécheresses, îlots de chaleur urbains. Pourtant, trop de bâtiments construits aujourd’hui ne sont pas pensés pour le climat de demain. Cette réalité impose une réflexion urgente sur la manière dont nous concevons nos infrastructures et nos espaces de vie.

Un cadre structuré pour l’adaptation

Avec l’Alliance HQE-GBC, un cadre de définition de la résilience et de l’adaptation pour le cadre bâti structuré a été élaboré autour de 5 grands domaines et 15 leviers concrets pour faire de l’adaptation un réflexe opérationnel. Cet outil de travail est conçu pour servir l’intelligence collective et faciliter la mise en œuvre de solutions adaptatives.

« L’adaptation n’est pas une contrainte. C’est une opportunité de protéger, d’anticiper, et de renforcer la résilience sociale et environnementale. Ensemble, » a déclaré Marjolaine Meynier-Millefert

Une vision partagée

La conférence a été l’occasion de souligner l’importance de la collaboration et du partage des connaissances pour faire face aux défis climatiques. La résilience climatique sera locale, sociale et partagée – ou elle ne sera pas.

Un grand merci au réseau EFL et à son Président Ben Pluijmers pour son accueil et la qualité des échanges. Ces rencontres sont essentielles pour avancer ensemble vers un avenir plus résilient et durable.

Rencontres du Club de l’Amélioration de l’Habitat : L’évolution de l’habitat face aux transitions environnementales, économiques et sociétales

L’Alliance HQE-GBC est ravie d’avoir participé aux Rencontres du Club de l’Amélioration de l’Habitat dédiées à « L’évolution de l’habitat face aux transitions environnementales, économiques et sociétales » le 21 mai 2025 à Paris.  Cet événement a réuni des experts de renom, dont Marjolaine Meynier-Millefert, présidente de l’Alliance HQE-GBC, François Gemenne, professeur HEC et co-auteur du dernier rapport du GIEC, Simon Huffeteau, coordinateur gouvernemental du plan rénovation énergétique des bâtiments, Mathieu Alapetite, DG de France Silver Eco, Laurent Permasse, Directeur de Sofinco Eco Transitions, Jessica Brouard-Masson, Directrice de l’expertise et des politiques publiques de l’Anah, Franck Durand, secrétaire général de l’Unsfa, et Audrey Valin, sociologue chez Actes.

Accélérer la rénovation pour une transition réussie

François Gemenne a souligné l’urgence d’accélérer et de massifier la rénovation des bâtiments.

« Aujourd’hui, nous ne sommes pas dans la bonne trajectoire. Le grand enjeu pour réussir la transition est l’habitabilité, mais pour y arriver, il faut avoir un cap clair à moyen terme, proposer des dispositifs de financement clairs et efficaces, et rendre les métiers du bâtiment attractifs, » a-t-il déclaré.

L’humain au cœur de la résilience

Marjolaine Meynier-Millefert, Présidente de l’Alliance HQE-GBC, a rappelé que l’humain est au cœur de la résilience. « Le bâtiment n’est pas seulement un abri. C’est un maillon essentiel de la chaîne de résilience d’un territoire. Il doit protéger mais aussi absorber les chocs, continuer à fonctionner en mode dégradé, permettre aux occupants de rester en sécurité et en bonne santé, » a-t-elle affirmé.

Madame Meynier-Millefert a également présenté les cinq leviers du cadre de définition de la résilience et de l’adaptation pour le cadre bâti de l’Alliance HQE-GBC :

  1. Usages et Comportements : Adapter les comportements et les usages pour une meilleure résilience.
  2. Conditions de Santé et Confort : Assurer des conditions de vie saines et confortables.
  3. Formes Urbaines, Structures et Composants : Concevoir des structures urbaines et des composants adaptés.
  4. Site et Terrain : Optimiser l’utilisation des sites et des terrains pour une meilleure résilience.
  5. Planification, Réseaux, Services et Infrastructures : Planifier et développer des réseaux et infrastructures résilients.

L’objectif est d’agir immédiatement en conjuguant adaptation climatique, soutenabilité environnementale et justice sociale, en mettant l’humain au cœur de la résilience.

Nous adressons nos remerciements à Jacques Pestre, président sortant, et félicitons Antoine Desbarrières, nouvellement élu président. L’Alliance HQE-GBC est très heureuse de rejoindre le Conseil d’Administration du Club de l’Amélioration de l’Habitat.

Inscrivez-vous au lancement du bêta-test de l’outil E2IC !

Dans le cadre du projet de recherche E2IC (Évaluation Environnementale des Impacts Chantier), un outil numérique d’aide à la décision a été développé pour permettre aux acteurs de la construction, de la rénovation et de la déconstruction d’évaluer les impacts environnementaux de leurs chantiers.

Cet outil, conçu à partir des retours d’expérience de chantiers pilotes et de bases de données enrichies, entre désormais en phase de bêta-test. 

Nous lançons un appel à participation pour tester l’outil en avant-première et contribuer à son amélioration.

Une réunion de présentation de l’outil est organisée le 2 septembre à 9h afin de lancer officiellement cette phase de test. Elle permettra de découvrir les fonctionnalités, les modalités de test et les conditions de participation.

Annonce des projets retenus suite à l’appel à accompagnement n°4 #FaisTaFDES #FaisTonPEP & appel à prestataires et vérificateurs

Le quatrième appel à accompagnement #FaisTaFDES#FaisTonPEP lancé le 2 novembre 2024 par l’Alliance HQE-GBC avec le soutien financier de l’ADEME vise à encourager la création de nouvelles déclarations environnementales collectives.

A l’issue de l’appel à accompagnement n°4 qui s’est clôturé le 15 mars 2025, 13 projets ont été retenus par un comité regroupant l’Alliance HQE-GBC, l’ADEME et le coordinateur INIES.

La phase suivante est l’appel à prestataires pour réaliser ces FDES, PEP, PSR, configurateurs et outils d’extrapolation, qui se clôturera le 20 juin 2025, et  l’appel à vérificateurs qui, lui, se clôturera le 18 juillet 2025.

En savoir plus

Retour sur la 5ème Édition de la Semaine Internationale du Mastère Spécialisé Immobilier et Bâtiment Durables

La 5ème édition de la Semaine Internationale du Mastère Spécialisé Immobilier et Bâtiment Durables de l’École nationale des ponts et chaussées a eu lieu du 7 au 11 avril chez Leonard à Paris. Cet événement, dédié à la « Stratégie Neutralité Carbone dans l’Immobilier et le Bâtiment à Horizon 2050 », a réuni plus de 30 intervenants venus de Chine, Corée du Sud, du Moyen-Orient, d’Afrique et d’Europe.

Un partenariat prestigieux

L’Alliance HQE-GBC est fière d’être partenaire de cet événement, aux côtés de l’Observatoire de l’immobilier durable et de la Fondation Palladio, sous l’égide de la Fondation de France. Anthony Briant, Directeur de l’École nationale des ponts et chaussées, a ouvert la semaine internationale en soulignant l’importance de ce rendez-vous annuel. Il a insisté sur le fait que cet événement constitue un état des lieux indispensable pour comprendre les enjeux de la décarbonation de l’immobilier et de la ville à l’échelle mondiale.

M. Briant a également annoncé la publication du Rapport du Forum Mondial Bâtiment et Climat 2024, rédigé par l’ENPC à la demande du Ministère de l’Aménagement du Territoire et de la Transition Écologique. Cet événement majeur, co-organisé par la France et le Programme des Nations Unies pour l’Environnement, avec le soutien de l’Alliance Mondiale pour les Bâtiments et la Construction (GlobalABC), dont l’Alliance HQE-GBC est également partenaire, a réuni plus de 1 500 participants venus de plus de 70 pays.

Les objectifs du cycle de conférences

Bruno Mesureur, coordinateur du Mastère Spécialisé Immobilier et Bâtiment Durables de l’École nationale des ponts et chaussées, a rappelé les objectifs du cycle de conférences :

  • À l’échelle des pays et des ONG : Comprendre les enjeux environnementaux spécifiques aux pays et identifier les axes stratégiques de développement, analyser le cadre réglementaire en vigueur, identifier les leviers économiques et juridiques pour accélérer la mise en œuvre.
  • À l’échelle des projets : Évaluer des solutions alliant durabilité sur l’ensemble du cycle de vie de l’ouvrage, performance environnementale, accessibilité et coût, comparer des méthodes d’évaluation et de suivi de la performance, et donner des retours d’initiatives à fort impact.

Décarbonation de la ville pour tous

Emmanuelle Cosse, Présidente de l’Union sociale pour l’habitat, a présenté le sujet de la décarbonation de la ville pour toutes et tous : les défis du logement social. Elle a souligné que la décarbonation du logement social est essentielle mais doit être abordée sous l’angle social. Avec l’accélération du réchauffement climatique, la décarbonation, mais aussi le confort d’été ou l’accès aux services, sont des enjeux qui doivent être adressés de manière holistique.

Accompagner la transition vers un immobilier durable : repenser les usages, les comportements, les formations

La deuxième journée du cycle de conférences internationales « Stratégie Neutralité Carbone dans l’Immobilier et le Bâtiment à Horizon 2050 » a été marquée par des échanges riches et inspirants. L’Alliance HQE-GBC a eu le plaisir d’intervenir lors de la deuxième table ronde « Accompagner la transition vers un immobilier durable : repenser les usages, les comportements, les formations », animée par Dominique Naert, Directeur du Mastère Spécialisé Immobilier et Bâtiment Durables de l’École nationale des ponts et chaussées.

Points clés à retenir

  • Henry Buzy-Cazaux : « Il faut que tout change pour que tout demeure », une citation empruntée au film Le Guépard de Giuseppe Tomasi di Lampedusa. En d’autres termes, il faut évoluer et s’adapter pour survivre, sinon rester immobile mène à la disparition.
  • Gaetan Cherix, Directeur de HES-SO Valais-Wallis : « Il faut être innovant et convaincant pour remettre en question les usages et faire progresser la filière. »
  • Marjolaine Meynier-Millefert, Présidente de l’Alliance HQE-GBC, a souligné plusieurs points essentiels :
    1. Cap sur 2050 : Maintenir l’objectif de la trajectoire à l’horizon 2050.
    2. Éviter le solutionnisme technique : Attention à l’hyperspécialisation en silo. La transition nécessite des personnes hybrides capables de faire le lien entre différents domaines.
    3. L’Action est préférable à la théorie : Préférer une action imparfaite à une théorie parfaite jamais appliquée. Agir et partager les bonnes pratiques est crucial.

Cette semaine internationale a été un véritable succès, riche en échanges, en innovations et en perspectives pour l’avenir. Les participants sont repartis avec de nouvelles idées, de nouvelles inspirations et une motivation renouvelée pour contribuer à la transition écologique du secteur de l’immobilier et du bâtiment.

Un grand bravo à Dominique Naert, Bruno Mesureur, Stéphanie Merger, Estelle Réveillard, et Géraldine Trippitelli pour le succès de cet événement! Un immense merci aux mécènes Egis et Wild Trees pour leur soutien.

Gestion des risques dans la construction : Les clés de la fiabilité et de la durabilité

Dans le cadre de son partenariat avec BIM World | Jumeaux Numériques, l’Alliance HQE-GBC a marqué sa présence à la table ronde « Éco-conception : fiabilité et assurabilité » le 3 avril 2025 à Paris Expo. Jacques Chevalier, coordinateur INIES, a partagé des éléments essentiels sur la gestion des risques dans la construction, un enjeu crucial pour garantir la qualité et la durabilité des bâtiments.

Trois piliers fondamentaux pour atténuer les risques

  • 1. Compétences et certifications :

Les compétences reconnues par des organismes comme Qualibat sont essentielles. Ces certifications garantissent que les professionnels respectent des normes strictes de qualité et de sécurité. La responsabilité partagée entre les différents acteurs de la construction est également primordiale. Chacun doit assumer son rôle pour garantir la fiabilité et la sécurité des ouvrages.

  • 2. Respect des exigences techniques et traçabilité :

Le respect des exigences techniques définies par les Documents Techniques Unifiés (DTU) assure la confiance dans la mise en œuvre des produits. Connaître la provenance des produits et avoir accès aux données permettent de réaliser des diagnostics précis. La traçabilité est essentielle pour développer des passeports des bâtiments et assurer la transparence tout au long du cycle de vie des bâtiments.

  • 3. Migration vers l’économie circulaire :

La migration vers l’économie circulaire nécessite une continuité numérique pour assurer la traçabilité. Le code-barres de l’organisme de standard GS1 et les méthodes d’identification BIM permettent de rapprocher le flux numérique du projet avec le flux physique des produits. Les nouvelles réglementations sur les produits de construction imposeront progressivement des données environnementales pour tous les produits, intégrant des DPP (Digital Product Passports) à partir de 2028. Ces réglementations visent à améliorer la traçabilité et la durabilité des matériaux utilisés.

Les messages clés à Retenir

  • Traçabilité : Essentielle pour garantir la qualité et la durabilité des bâtiments, elle permet de connaître la première vie des produits avant leur réutilisation ou recyclage.
  • Référentiels et ACV : Les référentiels basés sur l’Analyse du Cycle de Vie (ACV) et l’approche multicritère sont indispensables pour évaluer l’impact environnemental des bâtiments. La base INIES, qui héberge près de 6 000 déclarations environnementales, est un outil précieux pour les professionnels.
  • Coopération et Innovation : La coopération entre les acteurs de la construction et l’innovation technologique sont cruciales pour répondre aux défis de la traçabilité et de la durabilité. Les données standardisées et l’interopérabilité des systèmes sont des éléments clés pour passer à une économie circulaire.

Un grand merci à Marie-Françoise Guyonnaud de Smart Use pour l’animation de la table ronde, ainsi qu’à Aurélie Escobar de GS1 France, Yolande Chavane de la Planification Écologique – SGPE, et Guillaume Gautier de SOCABAT Construction pour la qualité des échanges.

L’Alliance HQE-GBC : Partenaire des Rénotours by Rénodays pour valoriser les meilleures pratiques de rénovation

L’Alliance HQE-GBC est ravie d’être partenaire des Renotour by Renodays, une initiative qui fait voyager les Renodays en région pour aller à la rencontre des acteurs de terrain. L’objectif de cette tournée est d’identifier et de valoriser les meilleures pratiques locales en matière de rénovation.

Une étape à Lyon le 17 avril dernier

L’étape du 17 avril s’est arrêtée à Lyon et a commencé par la visite de La Sucrière, un ancien entrepôt des années 1920 réhabilité en un lieu culturel hybride et foisonnant. Cette visite a été l’occasion de découvrir un exemple concret de réhabilitation réussie, transformant un bâtiment historique en un espace moderne et dynamique.

Table ronde sur le contexte et les enjeux locaux

Marjolaine Meynier-Millefert, Présidente de l’Alliance HQE-GBC, a eu le plaisir d’intervenir lors de la première table ronde intitulée « Enjeux locaux et réglementations ». Elle a partagé la scène avec Philippe Guelpa Bonaro, Vice-Président de la Métropole en charge du Climat, de l’énergie, des réseaux de chaleur et de la production de froid. Lors de cette table ronde, Marjolaine Meynier-Millefert a rappelé l’importance de maintenir les calendriers et de stabiliser les aides et les objectifs pour permettre à la filière de continuer à s’engager dans la transition écologique aux côtés d’associations comme l’Alliance HQE-GBC. Elle a souligné que cette stabilité est essentielle pour un développement serein et efficace de la filière.

Découverte de solutions Innovantes et initiatives locales

Les autres tables rondes de la journée ont permis de découvrir des solutions innovantes et de mettre en avant des initiatives locales inspirantes en matière d’applications régionales de la rénovation. Ces échanges ont montré que les solutions concrètes portées par les territoires sont essentielles pour inspirer la transition écologique du bâtiment à grande échelle.

L’Alliance HQE-GBC tient à remercier RX Global pour cette démarche précieuse et pour la qualité de l’organisation de cet événement riche en partage d’expériences et en convivialité. Ce fut également une belle opportunité de networking.

Les prochaines étapes des Renotour by Renodays sont déjà programmées :

  • Bordeaux le 15 mai
  • Toulouse le 4 juin
  • Marseille le 19 juin

Journée mondiale de l’eau : l’Alliance HQE-GBC engagée aux côtés des acteurs de la ville pour une meilleure gestion de la ressource

À l’occasion de la Journée mondiale de l’eau, l’Alliance HQE-GBC a participé, le 21 mars dernier, à l’événement de lancement de l’atelier « Compte-Gouttes Immobilier & BTP » organisé au siège d’Action Logement. Cette première rencontre sectorielle a rassemblé plus de 80 participants issus du secteur de la construction et de l’aménagement, pour sensibiliser aux enjeux de la ressource en eau et aux conflits d’usage.

Pensé dans le cadre de l’Action Collective de l’Université de la Ville de Demain, co-pilotée par Action Logement, Bouygues Construction, l’OID et Paris La Défense, cet atelier constitue une démarche importante pour repenser notre rapport à l’eau dans les projets immobiliers et urbains.

  • À travers la keynote inspirante de Christian Piel, urbaniste et hydrologue, fondateur d’Urbanwater, qui a rappelé l’urgence de repenser notre approche : « Nous ne devons plus considérer l’eau comme un risque, mais comme une véritable ressource. »
  • L’atelier Compte-Gouttes vise à outiller les professionnels pour intégrer les enjeux de l’eau à toutes les étapes des projets, de la conception à l’exploitation, et identifier les leviers d’action concrets.

L’Alliance HQE-GBC, activement impliquée sur les sujets liés à l’eau, salue cette initiative collective. Elle s’inscrit pleinement dans notre engagement pour une ville durable, résiliente et sobre en ressources. Nous continuerons à apporter notre expertise et à collaborer avec les acteurs de la fabrique de la ville pour anticiper les impacts du changement climatique et contribuer à une gestion intégrée et responsable de l’eau.